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La Réflexologie « Vectorielle » (Méthode É.R.V.É. : École de Réflexologie et de Vecteurs Énergétiques)

  • Photo du rédacteur: Aurelie Spenlehauer
    Aurelie Spenlehauer
  • il y a 4 heures
  • 2 min de lecture

Close-up view of a reflexology session on feet

Elle constitue une approche énergétique d’inspiration vitaliste. Elle s’inscrit dans la continuité des pratiques réflexologiques, disciplines anciennes visant à stimuler des zones spécifiques du corps dans une perspective de régulation globale des fonctions physiologiques.



Histoire de la réflexologie


Les premières traces connues de la réflexologie remontent à l’Égypte antique, vers 2 330 av. J.-C., comme en témoignent certaines représentations retrouvées dans les tombes de médecins. Au fil des siècles, des pratiques similaires apparaissent dans plusieurs traditions, notamment en Chine, en Inde et chez les peuples amérindiens.

La réflexologie moderne prend forme au début du XXᵉ siècle avec les travaux du Dr William H. Fitzgerald, médecin américain spécialisé en ORL. Il propose le concept de « thérapie zonale », fondé sur un découpage du corps en dix zones longitudinales, et identifie des correspondances entre ces zones et des points réflexes situés sur les pieds et les mains.

Dans les années 1930, Eunice Ingham approfondit ces recherches et élabore la première cartographie détaillée des zones réflexes plantaires et palmaires. Elle met également en évidence la présence de dépôts de cristaux susceptibles d’entraver la circulation énergétique et de perturber le fonctionnement des organes associés. Ses travaux établissent les bases de la réflexologie plantaire contemporaine..



À partir de 1985, Jean-Paul Barbier, ingénieur et chercheur, et son épouse Joëlle Barbier, développent la Méthode É.R.V.É. (École de Réflexologie et de Vecteurs Énergétiques). Leurs recherches conduisent en 1990 à une nouvelle cartographie du pied, intégrant les points correspondant aux organes sains et complétant ainsi les cartes existantes, jusque-là centrées sur les zones pathologiques.

Ils introduisent également la notion de « vecteurs énergétiques », définis comme des axes de communication fonctionnelle et vibratoire entre différents organes ou structures corporelles. Cette découverte fonde la Réflexologie Vectorielle, approche intégrative qui vise à rétablir la cohérence énergétique globale de la personne.

En 1997, Jean-Paul et Joëlle Barbier créent la première école É.R.V.É., dédiée à l’enseignement et à la recherche dans ce domaine. À la suite du décès de Jean-Paul Barbier en 2009, Corinne Gagné reprend la direction de l’établissement et poursuit le développement de cette méthode innovante.



 
 
 

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